Le Projet
Naissance d'une vocation ; une belle histoire

La Mini-Transat fut ma première expérience au large, mais surtout une prise de conscience de l’exigence requise pour être coureur au large. Et durant ces deux années de préparation, je me suis senti à l’aise, non seulement en mer, mais également dans la gestion d’un tel projet. 

M’entrainer à Lorient pendant deux ans et voir défiler tous les jours ces bateaux de course plus impressionnants les uns que les autres, a fait germer en moi l’idée de continuer l’aventure.

Je retrouve dans ces projets de course au large, si variés mais tellement exigeants, la passion et l’envie de me retrousser les manches pour donner le meilleur de moi-même .

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Objectif
Solitaire du Figaro

Saisons 2023 - 2024 - 2025

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La plus exigeante des  courses en solitaire  et à armes égales. 

LA SOLITAIRE  DU FIGARO

#ici naissent les légends

Créée en 1970, le caractère monotype de cette course européenne, la présence  des plus grands navigateurs en solitaire  et l’ouverture aux amateurs en font l’une des courses les plus prisées de la voile sportive en France et la mère  des courses au large.

Les chiffres
54ème édition
4 étapes
 1500 et 2000 miles
3 semaines de course
1 bateau monotype a foils
Le bateau

10,85Mètres de long

3,47 Mètres de large

2900Kg

2,5Mètres de tirant d’eau

6Voiles de 24 m2 à 105 m2

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En bref

20/05/1993

(vous n'aurez plus d'excuse pour ne pas vous en souvenir)

Lorient

Master d'Ingénieur de gestion

CAP Pâtissier

                 J’ai commencé la voile relativement tard. Je dirais que ce sont durant mes années à l’université que je me suis réellement découvert cette passion. En vacances j’étais déjà monté sur un optimiste, un catamaran et une planche à voile, mais j’étais plutôt un aficionados du ballon ovale.

                       Sur le terrain de rugby j’ai pu apprendre des valeurs essentielles qui me servent tous les jours: le dépassement de soi, mettre les individualités au service du collectif, les notions de sacrifice et de respect…

                   Je me considère plus comme un terrien qu’un marin contrairement à tous les surnoms que mes amis me donnent. Etrangement, je me sens bien plus à l’aise dans une forêt que dans la mer et je n’ai plus honte de l’admettre, si je suis dans l’eau, j’ai une peur bleue des poissons et de toute autres créatures issues de mon imagination. Pour rester dans la confidence, je suis toujours un peu surpris quand les dauphins viennent jouer autour du bateau…Et pourtant il y a cet attrait  pour le large, pour cet inconnu, cet océan que nous allons traverser.