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Mini

transat

2021 

 

Mini transat - Le projet

Fondée en 1977 par l’Anglais Bob Salmon, la Mini Transat a été créée pour prendre le contre-pied des grandes courses transatlantiques dont les budgets et la taille des bateaux grossissent à chaque édition. Le concept est simple : traverser l’Atlantique en solitaire, sans assistance et sans moyens de communication avec la terre, sur des bateaux de 6,50m.
L’édition 2021 est ainsi la 23 édition de cette course devenue mythique. Elle rallie la France à la Guadeloupe, via une escale aux Canaries.

distance

4.050

Miles 

concurrents

85

étape

2

départ

20/09/21

des Sables d’Olonne

mini transar

CE QU'ILS EN DISENT

Elle a la particularité de regrouper à la fois les futurs grands noms de la voile, et des amateurs passionnés qui ont pour objectif de vivre l’aventure d’une vie.

Le gout du Large

« C’est cette course qui m’a donné le gout du large. Je ne l’oublierai jamais.»

 

Ellen MacArthur

15eme en 1997

Un dépassement de soi

« Tu es seul face à l’océan.

Là, pas de contact radio permanent. Tu ne peux pas appeler maman. Si tu veux aller au bout de toi-même, c’est la course qu’il te faut. »

 

 

Yvan Bourgnon 

Vainqueur en 1995

Seul face à l’océan

« Traverser tout seul l’Atlantique ce n’est pas une cinecure. Sur un 6,50 c’est plus délicat encore. Car, si ces monocoques sont petits, les vagues sont toujours aussi hautes.»

 

Marc Thiercelin

13eme en 1991 

Un révélateur

« Je partais pour une compétition et je me retrouvais dans la position d’un aventurier. Coupé du monde, je n’y étais pas préparé ! Que l’on soit sur un proto ou un bateau de série, il faut traverser l’Atlantique et cela ne se fait jamais sans risque. De plus, humainement, cette transat est idéale pour ceux qui rêvent d’une belle et grande aventure et sert toujours de révélateur a ceux qui visent plus haut. Elle est presque un pour de passage obligé dans une carrière. »

 

 

Michel Desjoyeaux

31eme en 1991. 

 
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En bref

20/05/1993

(vous n'aurez plus d'excuse pour ne pas vous en souvenir)

Bruxelles

Master d'Ingénieur de gestion

CAP Pâtissier

 

                 J’ai commencé la voile relativement tard. Je dirais que ce sont durant mes années à l’université que je me suis réellement découvert cette passion. En vacances j’étais déjà monté sur un optimiste, un catamaran et une planche à voile, mais j’étais plutôt un aficionados du ballon ovale.

                       Sur le terrain de rugby j’ai pu apprendre des valeurs essentielles qui me servent tous les jours: le dépassement de soi, mettre les individualités au service du collectif, les notions de sacrifice et de respect…

                   Je me considère plus comme un terrien qu’un marin contrairement à tous les surnoms que mes amis me donnent. Etrangement, je me sens bien plus à l’aise dans une forêt que dans la mer et je n’ai plus honte de l’admettre, si je suis dans l’eau, j’ai une peur bleue des poissons et de toute autres créatures issues de mon imagination. Pour rester dans la confidence, je suis toujours un peu surpris quand les dauphins viennent jouer autour du bateau…Et pourtant il y a cet attrait  pour le large, pour cet inconnu, cet océan que nous allons traverser.

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Le bateau

SPÉCIFICITÉS

TECHNIQUES

Nom : Drago
Modèle : Pogo 3 (série)
Mise à l’eau : 2016
Longueur : 6,50m
Largeur : 3m
Tirant d’eau : 1,60m
Poids lège : 920kg
Architect : Guillaume Verdier
Grand-Voile : 24m²
Solent : 17m²

Spinnaker : 81m²

Construit en 2015 et mis à l’eau l’année d’après, Drago est le 906 ème bateau inscrit et homologué par la Classe Mini. Il appartient à la catégorie des bateaux dit « de série », c’est-à-dire soumis à des règles qui limitent l’utilisation de certains matériaux et technologies. Il faut également que dix bateaux semblables voient le jour afin que le modèle puisse rentrer dans cette catégorie. Autrement, ils sont classés dans la catégorie « prototypes » ; des bateaux expérimentaux, souvent plus léger et plus rapide sur lesquels vont être tester les dernières avancées technologiques dans le domaine nautique.
Mais pour revenir à Drago, ce dernier n’en est pas à sa première tentative de traversée de l’Atlantique, puisqu’il a déjà atteint deux fois la Martinique, lors des éditions de 2017 et 2019. C’est un bateau aguerri et ayant fait ses preuves ; il connait donc le chemin pour m’amener de l’autre coté de la grande marre.